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Retour sur mon passage à la PGW 2022

Bonjour à tous les amis !

Aujourd’hui, petit article tranquille pour vous faire un retour complet de mon passage à la Paris Games Week 2022. Je tiens à remercier la Paris Games Week qui m’a permis d’accéder au salon en tant que « Presse Web », mais surtout à vous, les lecteurs qui permettent au site de se développer auprès des marques et des organisations. Cela permet de proposer des contenus exclusifs 😉

Histoire de la PGW

Pour rappel, la Paris Games Week existe depuis plus de 10 ans. Succédant au Micromania Game Show, ce nouveau salon du JV a pour ambition de devenir le plus grand salon du jeu vidéo de France voire d’Europe. Après des débuts dans un seul hall, le salon s’est agrandi pour attirer jusqu’à 250000 personnes en 2019. Le salon était très populaire mais de nombreuses voix ont commencé à s’élever indiquant les cohues et les nombreux soucis dû au monde dans les allées. C’est vrai qu’il était parfois compliqué de circuler et de tester des jeux dans de bonnes conditions. 2020 arrive, et comme on le site, le COVID également. La Paris Games Week, comme les autres salons, a dû annuler l’édition 2020, mais également 2021. C’est donc avec une très grosse attente que l’édition 2022 arrive.

Organisation de l’édition 2022

Si je devais utiliser un seul mot pour cette édition, je dirais, la fluidité. En effet, la direction de la PGW a pris comme décision, de réduire la jauge et de limiter le nombre de place disponible chaque jour.

Pour ma part, je suis allé à la Paris Games Week le vendredi. Tout de suite, j’ai remarqué l’aération du salon. Je veux dire par là, que les allées étaient espacées, il était facile de se déplacer, sans se bousculer ni se marcher dessus.

Parlons des stands présents. Je dirais que c’est un peu mitigé, mais ce n’est pas la faute du salon, mais bien des marques qui n’ont pas tous jouées le jeu.

Merci Xbox et Ubisoft. En effet, ce sont les deux grands stands présents sur le salon, qui ont mis l’ambiance, proposés des animations et des jeux à découvrir.

À l’inverse, je suis assez déçu par PlayStation et Nintendo. Pourquoi ? Nintendo n’a proposé que des jeux déjà sortis et aucune nouveauté. Côté PlayStation, on sent qu’il ne voulait pas tellement être présent. Les trois jeux disponibles au test étaient Street Fighter 6, Forspoken et Final Fantasy VII Crisis Core. En gros, c’est un stand Square Enix x Capcom brandé par PlayStation. Je suis également surpris de ne pas avoir vu de zones pour tester God Of War (qui arrive pourtant dans quelques jours) ou même pourquoi pas des jeux en approche (The Callisto Protocol, Hogwart Legacy…).

Enfin, pour terminer sur l’organisation, je suis assez ravi de voir des espaces dédiés aux enfants afin (si les parents respectent), d’éviter de les exposer à des images non adaptées à leur âge.

Des rencontres inoubliables

La Paris Games Week en taille réduite était donc l’occasion de rencontrer des personnalités du monde du jeu vidéo. En tant que passionné du gaming, j’avais forcément des personnes que je souhaitais croiser. Pour commencer la journée, j’étais accompagné de Pitivier de la Famille2Geek et de Mickaël de VisionDunGamer. On a ensuite rejoint d’autres personnes comme Mathieu de JeuxRevise, Samagaga et Chloé, JoséPlaywalker… Après plusieurs tours, j’ai décidé de me détacher du groupe et rencontrer des personnalités. J’ai vécu des personnes accessibles et d’une simplicité hors du commun. J’ai notamment eu la chance d’échanger Ina Gelbert qui n’est autre que la responsable de Xbox France. Une personne simple, sympathique et qui donne envie de rejoindre la marque. Ensuite, comme à chaque PGW, j’ai rencontré Marcus de GameOne avec qui j’ai pu m’entretenir quelques minutes.

Dans le courant de la journée, j’ai croisé SebSSol, créateur de contenus sur Youtube ainsi que de Mehdi de Critix.org et IGN France. Il a récemment lancé son projet « Barbelé », un jeu développé sous Unreal Engine 5. Si vous souhaitez participer au projet, c’est ici.

Dans l’après-midi, ce fut l’apothéose. J’ai pu passer plusieurs minutes à discuter avec Julien Chièze et Carole Quintaine. Ils ont pris le temps d’échanger avec moi et de prendre quelques photos. J’ai pu discuter longuement avec Laura alias Lox, journaliste Esport présente notamment sur LeStream. Enfin, mon coup de coeur de la journée est Hichem, un joueur en situation de handicap qui est venu faire des démos de gaming. Son histoire est touchante mais surtout inspirante. Il se bat pour que la société du gaming évolue et adapte la majorité de ses jeux. Je lui souhaite de réussir dans son parcours. En tout cas, vous entendrez rapidement parler de lui sur le site.

Le soir, lors d’un repas entre passionné, j’ai pu y croiser Chris Klippel, célèbre journaliste passionné par Naughty Dog et Rockstar. Une personne simple mais tellement sympa.

Mon avis sur les jeux testés

Avec cette fluidité dans la salon, tester des jeux était assez simple, l’attente n’étant pas très longue.

En premier lieu, j’ai mis les mains sur Forspoken. Il n’est pas un jeu que j’attends particulièrement mais il m’intrigue fortement. Développé par Luminous Games et édité par Square Enix, vous incarnez Frey dans un monde ouvert un peu comme Elden Ring. Manette en main, j’ai beaucoup aimé le dynamisme des combats. Sauter, frapper et ainsi de suite, c’est assez fluide. Cependant, pour moi il n’y a que ce point de positif. Tournant en 30 FPS, le jeu est plutôt beau… mais vide. Sur ma session de 15 minutes, j’ai dû courir de longs moments pour croiser des ennemis. Je n’ai pas ailleurs pas vraiment compris mon objectif sur la démo. Je suis assez septique sur le jeu sachant qu’en plus sa date de sortie est le 24 janvier 2023, soit proche de Dead Space Remake et Hogwart Legacy.

Second jeu de testé, Street Fighter 6. Non adepte des jeux de combat, j’ai plutôt apprécié ma session. Cyril, le responsable presse de Capcom est venu m’expliquer les nouveautés en termes de maniement des personnages. On peut notamment passer sur un mode « moderner » permettant au joueur de modifier les touches de sa manette et de simplifier les actions du personnage. Il a été annoncé une nouvelle fois qu’une mise à jour des personnages sera réalisée après le lancement pour ajuster les performances de combat.

Ensuite, j’ai pu m’attarder sur un jeu qui me fait de l’oeil : Lies of P. On peut dire ici que le jeu est bien un « soulslike ». J’ai rencontré une difficulté notable où j’ai fini par mourir face à un petit ennemi basique. Cependant, sortant du jeu « SteelRising », j’ai trouvé que Lies Of P lui ressemblait un peu, notamment sur la période historique mais également sur le côté « automate ». J’ai eu cette impression de jouer à une suite de SteelRising. J’ai trouvé les textures du jeu très jolie, des détails que l’on peut voir de près mais également très loin, à l’horizon. J’attends d’en voir plus.

Autre jeu présent sur le stand Xbox, c’est Planet of Lana. Jeu indépendant avec un style particulier, frais et très beau. Il a un petit mélange de « Another World », « Ori » voir même « Kena ». Après une première session décevante dû essentiellement à une mauvaise configuration de la console. En fin de journée j’ai pris place pour une deuxième session et là, le jeu m’a un peu plus conquis. Je n’ai pas malheureusement pas pu aller bien loin sur le jeu pendant cette démo. J’ai plutôt aimé ce côté puzzle où il faut réfléchir pour avancer tout en prenant soin de votre petit compagnon. Hâte de continuer à y jouer.

Mon coup de coeur sur cette Paris Games Week 2022, c’est The Last Case of Benedict Fox. Vous incarnez Benedict Fox au centre d’une enquête se déroulant dans un monde fantastique. Le monde regorge de sociétés secrètes, de rituels interdits et de meurtres auxquels vous devez faire face. Le jeu est un savant mélange de Metroidvania et de Lovecraft. Les développeurs étaient présents sur le stand, et en échangeant avec eux j’ai pu comprendre qu’ils sont une quarantaine de personnes sur le développement, depuis 2 ans. Une vraie pépite.

Pour terminer sur le stand Xbox, j’ai pu mettre la main sur un jeu pour le moins particulier : The Pentiment. Au départ, je pensais jouer à une sorte de suite à Procession to Calvary, mais non, loin de là. Sur la démo, j’ai joué un personnage qui se rendait dans une église pour faire une autopsie d’un mort. Pendant plus de 10 min, il n’y a eu que du texte qui n’est pas parlé. Je n’ai juste rien compris ce que je faisais. Par ailleurs, il y avait énormément de temps de chargement. Je ne suis pas du tout séduit pas le produit.

Enfin, dernier jeu sur lequel j’ai pris du plaisir, il s’agit de Final Fantasy VII Crisis Core. Non fan voire même non adepte des jeux Final Fantasy, je dois avouer avoir pris une petite claque par ce jeu. La démo nous plongeait dans une phase de combat assez intense contre deux « trolls » puis pouvions rencontre Sephiroth. Enfin le combat final contre Ifrit était dingue. J’ai vraiment adoré le combat même, je le redis, je ne suis pas attiré par la licence.

Bref, comme vous pouvez le lire, j’ai pu jouer à pas mal de jeux sur le salon, que ce soit chez PlayStation et surtout chez Xbox.

Un basculement

Cette Paris Games Week a été pour moi un « basculement ». Pourquoi ? Car PlayStation m’a déçu, par son mépris envers les joueurs (ne parlons même pas de la comm par Tweet pendant un salon…) mais surtout parce que Xbox m’a bluffé. Bluffé par sa proximité, par ses personnes, par les rencontres et la sympathie. De plus, de nombreux jeux qui arrivent dans les mois à venir étaient testable, contrairement au reste du salon.

Cette Paris Games Week 2022 est pour moi une réussite. Même si c’était pauvre en nouveaux jeux et pauvres dans l’ambiance de certains stand, la limitation par la jauge permettait d’avoir accès à tout le salon sans patienter plus 2h partout, voire même jouer des coudes pour se déplacer.

Vivement la PGW 2023.

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